Ils errent, je le sens, ceux qui te disent mort,
Ceux qui te pleurent encore silencieusement,
Qui souffrent de penser qu’aujourd’hui ton corps
Au fond de ton cercueil se gâte lentement ;

Tu es dans ces pays où il fait toujours beau,
Où le sable est brûlant, où les vagues sont belles,
Tu surfes, joues au foot et golfes comme un pro
Puis t’en vas randonner dans les monts éternels.

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