Novembre est là – le vent
Est devenu glacial ;
Il s’engouffre en rafales
Jusque dans mes tympans –

Le ciel est clair et bleu
Alors que vient le soir
Qui tendre, le chamarre
De nues couleur de feu.

Les perles de rosée
Sur le sol des chemins
Exaltent le parfum
De l’humus qui se crée ;

Si la nature verdoie
Ardente après l’averse
Des taches la traversent
De pourpre dans les bois.

Les bourrasques s’égaient
En vives farandoles
Et dans leur courses folles
Font chanter les forêts.

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