Quand la brise caresse et rafraîchit ma peau
Chauffée par le soleil éclatant de l’aurore,
Ou si le ciel oscille entre l’azur et l’or,
Lorsque je suis charmée par le babil des eaux,

Si la pluie en tombant exalte le bouquet
De l’humus ou des roses que doucement j’effleure,
Lorsque je me sens vivre et que j’entends mon coeur
Cogner dans tout mon corps, l’éveillant comme un fouet,

Ces beautés, ces parfums, ces vives sensations
Que je cherche au possible pour chasser mes démons :
Pendant qu’elles m’animent, n’en profites tu pas ?

– Puisque depuis ta mort tu es toujours en moi,
Que mes pensées se lient constamment à ton nom,
Que tu vis en mes souffles et hante ma raison –

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