Quelle était ta douleur, quelle était ta détresse
Ou ta rage pour que tu ailles, grand couillon,
Préférer à ma bouche la bouche d’un canon
L’oubli à mes baisers, la mort à mes caresses ?

Tu étais tourmenté mais comment as-tu pu
Nous abreuvant de tes sourires mensongers,
Inventant des projets qui nous faisaient rêver
Décider de te tuer sans que nous l’ayons vu ?

Et cela fait un an cette nuit, tendre coeur
Que tes membres sont froids, ton beau corps immobile,
Tes sourires perdus, que ta voix juvénile
Est éteinte à jamais – et que coulent mes pleurs.

Leave a Reply

Your email address will not be published.

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>